E-Commerce Plus
Affichage de plus de 300 produits et 3 formulaires pour seulement 9,599€
Qu'est ce que le pack du site de E-Commerce Plus inclut?
- 1 année gratuite d'hébergement et de support de votre site
- 1 année gratuite de nom de domaine .fr ou .com
- 1 année gratuite d'adresse de courrier électronique au nom de domaine choisi
- Un seul paiement et non un étalement mensuel
- Toute la conception et la création de votre site
- Gratuité de la soumission au moteur de recherche
- Codage optimisé pour un chargement rapide
- 3 formulaires standards de contact
- Statistiques web ( nombre de visiteurs, etc)
- 2 redirections de courrier électronique de votre choix
- Gestion du contenu vous permettant la mise à jour du site
- Etablissement de nouvelles pages à une date ultérieure
Une fois que nous avons reçu l'intégralité de votre texte, des photos et du contenu, 3 à 6 mois nous sont nécessaires
pour créer votre site.
Qu'est ce que pack de E-Commerce Plus inclut?
1. Caractéristiques du E-Commerce Plus
Pack E-Commerce Plus 6999€(+TVA)
Ce site abordable inclut ces fonctions:
|
|
![]() |
“Remises globales |
2. Shopping cart caractéristiques
Options pouvant etre achtees et ajoutees a votre pack:
|
|
3. Pack de commerce en ligne additionnels
Great features which can be added to any e commerce website!
4. Renseignements
E Commerce
Le commerce électronique (e-commerce, en anglais) désigne l'échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet. Il représente un marché de plus de 18 milliards d’euros[réf. nécessaire] de chiffre d'affaires rien qu'en France.
Le Parlement européen et le Conseil ont adopté le 8 juin 2000 une directive européenne sur le commerce électronique (Directive 2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil relative à certains aspects juridiques des services de la société de l’information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur).
La directive européenne avait été précédée par des politiques isolées d'états membres de l'union comme la France. Par exemple, à partir d'octobre 1997, Francis Lorentz a effectué une mission sur le commerce électronique pour le compte du gouvernement français et qui a été présenté, le 8 mai 1998, par le ministre de l'économie Dominique Strauss-Kahn1.
Lors de la mondialisation, l'internet est devenu un vecteur formidable du commerce électronique. Pourtant, les questions relatives à l'achat de produits à l'étranger révèlent des difficultés, notamment en cas de litige.
Les pays européens doivent pour leur part transcrire dans leurs législations nationales les directives touchant ce domaine, ce qui rendra homogène les règles applicables entre chaque pays de l'Union européenne.
Dans le cadre du B2C et lorsqu'un achat a lieu en dehors de l'Union européenne, il convient d'être prudent, de savoir avec qui l'on fait affaire, et de bien connaître les conditions de la vente. En cas de litige grave, le seul recours pourrait être le dépôt d'une plainte et dans le pays de l'acheteur, et dans le pays du vendeur. Le droit français protège les consommateurs en indiquant qu'un acheteur ne saurait être privé de son droit à déposer plainte dans son pays de résidence.
Il semble qu'il vaille mieux aussi avoir des notions du droit du pays dans lequel se situe le vendeur.
Lorsqu'il s'agit de B2B, le droit de la consommation laisse plutôt la place au droit du commerce international.
Quand un produit est acheté à l'étranger, les droits de douane et la TVA (ou son équivalent) sont à acquitter, comme si le produit était acheté sur le sol national.
En pratique :
pour tous les achats effectués à l'intérieur de l'Union européenne, il n'y a pas de droits de douane et la TVA qui s'applique est celle du pays d'achat du produit. Il peut donc être intéressant d'acheter dans les pays européens dont la TVA est plus faible (par exemple, lorsque celle de l'Allemagne était de 15%). Attention pour la France, les départements et territoires d’outremer sont considérés comme territoires d’exportation par rapport à la France métropolitaine
pour tous les achats effectués en dehors de l'Union européenne, les droits de douane et la TVA sont à acquitter à l'entrée sur le territoire. Comme l'acheteur n'est généralement pas présent au moment où la commande passe la frontière (le plus souvent il s'agit d'un aéroport), les services postaux sont assermentés pour encaisser ces taxes. En général ces taxes sont appliquées sous la forme de forfait ou de manière globale (coût du produit + port par exemple) ce qui peut renchérir de beaucoup le coût final de l'achat. Les sociétés privées sont mieux organisées pour ce travail que les services postaux traditionnels.
Les produits électroniques sont souvent stoppés et taxés aux frontières. Seuls les livres, qui bénéficient d'une TVA et de droits de douane très faibles, ne sont jamais bloqués par les services postaux car le coût du recouvrement serait plus élevé que les taxes elles-mêmes.
Spécifications techniques [modifier]
Des spécifications techniques ont été adoptées pour le commerce électronique, avec ebXML, abréviation de l'anglais Electronic Business using eXtensible Markup Language. Ces spécifications s'appuient sur le langage de balisage XML. Ce standard est édité par l'OASIS.
ebXML est devenu une spécification technique internationale (ISO/TS 15000) en 2004. L'ONU supporte ebXML avec l'organisme UN/CEFACT, qui a imposé cette spécification à l'Union européenne.
Commerce electronique Délégué [modifier]
La délégation consiste en une prise en charge complète du développement et de la gestion de l’e-commerce d'une marque ou d'une enseigne, sous forme d’un partenariat pluriannuel, avec le souci constant du respect de l’image et de l’univers de la marque.
À l’intérieur de cette opération, un opérateur partenaire offre une expertise globale dans chaque domaine de l’e-commerce que chaque marque ne pourrait s’offrir isolément (création de l’e-boutique, e-marchandising, e-marketing, logistique, service client, service de paiement, gestion du back-office…)
Mesure du volume du commerce électronique [modifier]
La mesure du marché du commerce électronique est assurée en France par la FEVAD, qui base ses observations sur deux indices :
Le panel iCE 30 (signifiant Indice du Commerce Electronique) composé de 34 sites représentant à eux seuls plus de 40% du chiffre d’affaires du marché e-commerce en 2007. La participation des principaux acteurs du e-commerce dans chaque grand secteur permet d’assurer la représentativité du panel et d’établir pour chaque grand secteur les évolutions trimestrielles: 3 Suisses, Accor hôtels, Alapage, Camif, Camif Collectivités, CDiscount, Decathlon, Expedia, Anyway, Fnac.Com, France-Loisirs, Ipsopresto, Jm Bruneau, JPG, La Redoute, Ldlc, M6 Boutique, Manutan, Mistergooddeal, Nouvelles Frontières, Opodo, Pixmania, Quelle, Raja, Rue du Commerce, Surcouf, Topachat, Vente-Privée, Vertbaudet, Viking, Vivacances, Voyages Loisirs, Voyages-sncf.com, Welcome Office. La stabilité et la permanence des membres du panel iCE 30 permettent un suivi de l’évolution de l’activité à périmètre constant.
Le panel iCE PSP (pour Plateformes Sécurisées de Paiement) composé de 7 plateformes de paiements comprenant : Atos Origin, Caisse Nationale des Caisses d'Epargne, Crédit Mutuel-CIC, Experian, Ogone, Pay Box et Paypal. Il totalise plus de 39 600 sites marchands. Ce panel est interrogé trimestriellement sur le montant des paiements en ligne, le nombre de transactions et le nombre de sites représentés.
Le suivi des paiements en ligne (paiements par cartes bancaires) offre une approche élargie du marché e-commerce étant donné le nombre de sites représentés (39 600 fin mars 2008) incluant les créations de sites.
L’indice iCE global est obtenu en agrégeant les données du panel iCE 30 et du panel PSP après déduplication. Il permet d’appréhender de la façon la plus large possible l’ensemble du e-commerce en chiffres d’affaires et en évolution.
Sécurité et aspects juridiques [modifier]
Le commerce électronique induit un ensemble de questions sur l'interopérabilité informatique, entre les systèmes informatiques des clients et des fournisseurs, ainsi que des établissements financiers qui interviennent dans les règlements.
L'interopérabilité informatique repose de plus en plus sur l'emploi de métadonnées dans la plupart des composants informatiques (langage XML, bases de données, progiciels de gestion intégrés, informatique décisionnelle et hypercubes OLAP,...).
L'Etat français met en place depuis 2008 de nombreuses règles légales pour d'une part limiter l'affluence de sites pirates et d'autres part mettre en place un prélèvement fiscal sur les entreprises qui doivent (du coup) se déclarer.

Twitter
Myspace
Digg
Del.icio.us
Yahoo
Googlize this
Facebook
