Le marketing électronique, appelé également e-marketing ou web marketing, correspond à l'ensemble des méthodes et des pratiques marketing sur Internet : communication en ligne, optimisation du commerce électronique, création de trafic.
Les techniques e-marketing permettent de développer la relation-client à un niveau jamais atteint auparavant : l'interaction permanente est désormais de mise.
Toutefois certains clients y sont réfractaires, considérant ce marketing comme intrusif, où à l'inverse comme dépersonnalisant la relation. Toutefois, l'utilisation de techniques de déclaration volontaires, tels les profils d'intérêts sont de plus en plus acceptés auprès des usagers et donne le ton des internautes qui fréquentent le site commercial.Le marketing électronique est utilisé pour l'acquisition des clients pour l'optimisation des processus de vente sur un site et la fidélisation des clients.
L'utilisation de moyens modernes (comme les cookies, les trackers, la recherche d'adresses IP) est cependant liée à une clause légale, qui en bref oblige le webmaster à indiquer que conformément aux dispositions de la loi Informatiques et Libertés du 6 Janvier 1978 (article 34), les utilisateurs disposent d’un droit d’accès, de rectification, de modification et de suppression des données les concernant.
Pour toute question relative aux données personnelles ou pour exercer leurs droits au titre de la loi Informatiques et Libertés, les utilisateurs doivent en outre pouvoir connaître un moyen de contacter le webmaster.
Le cloud computing ou informatique dans les nuages en français, littéralement l'"informatique via Internet" 1, est un concept majeur2 faisant référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet (principe de la grille informatique).
Les utilisateurs ne sont plus propriétaires de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système.
L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web.
Apparu au début des années 2000, le concept est une autre forme de Software as a service (SaaS) à la différence que des sites, tels que Facebook par exemple, utilisent les technologies de "cloud computing" de façon invisible pour l'utilisateur alors que la notion de SaaS implique l'utilisation d'une application web bien définie qui elle-même peut d'ailleurs reposer sur une infrastructure de type "cloud computing"3.
Le concept du cloud computing est comparable à celui de la distribution de l'énergie électrique. La puissance de calcul et de stockage de l'information est proposée à la consommation par des compagnies spécialisées.
De ce fait, les entreprises n'ont plus besoin de serveurs propres, mais confient cette ressource à une entreprise qui leur garantirait une puissance de calcul et de stockage à la demande. La mutualisation du matériel permet d'optimiser les coûts par rapport aux systèmes conventionnels et d'accélérer la vitesse de développement des applications partagées.
Comme pour la virtualisation, le "cloud computing" est plus économique grâce à son évolutivité. En effet, le coût est fonction de la durée de l'utilisation du service rendu et ne nécessite aucun investissement préalable (homme ou machine).
Notons également que l'élasticité du nuage permet de fournir des services évolutifs et donc de supporter les montées de charges. De plus, et c'est un argument mis en avant par les fournisseurs d'application en nuage comme SWDL, les services sont extrêmement fiables car basés sur des infrastructures performantes possédant des politiques de tolérance aux fautes efficaces (notamment des répliques).
Optimisation des moteurs de recherche:
Les métaéléments fournissent de l'information sur une page web donnée, le plus souvent pour aider les moteurs de recherche à les catégoriser correctement. Ils sont insérés dans le document HTML, mais, le plus souvent, ne sont pas directement visibles pour un utilisateur qui visite le site.
Ils ont fait l'objet d'un champ de recherche marketing connu sous le nom d'optimisation des moteurs de recherche (Search Engine Optimization, SEO), dans lequel on explore différentes méthodes pour fournir au site web d'un utilisateur un meilleur rang dans les moteurs de recherche. Dans le milieu des années 1990 et jusqu'à 1999, les moteurs de recherche s'appuyaient sur les métadonnées pour classifier correctement une page web et les webmasters apprenaient rapidement l'importance commerciale qu'il y avait à placer le bon métaélément, puisque cela menait fréquemment à un rang élevé dans les moteurs de recherche - et ainsi apportait un gros trafic sur le site web.
Comme le trafic sur les moteurs de recherche prenait de plus en plus d'importance dans les plans de marketing en ligne, les consultants ont été amenés à étudier comment les moteurs de recherche percevaient un site web. Ces consultants utilisaient diverses techniques (légitimes et autres) pour améliorer le rang pour trouver des clients.
Les métaéléments ont aujourd'hui perdu de leur efficacité sur les pages de résultats des moteurs de recherche par rapport aux années 1990, et leur utilité a considérablement diminué alors que les robots des moteurs de recherche sont devenus plus sophistiqués. Ceci est dû en partie à la re-occurrence presque infinie (key stuffing) des métaéléments et/ou aux tentatives, de la part de consultants en installation de sites web peu scrupuleux, de manipuler (spamdexing) ou de modifier les algorithmes sur le rang d'un moteur de recherche. Alors que l'optimisation d'un site web peut améliorer le rang d'un moteur de recherche, les consommateurs de tels services devraient prendre soin de n'employer que des fournisseurs fiables.
Les principaux robots des moteurs de recherche ont plus d'aptitude à quantifier des facteurs tels que le volume des liens entrants de sites web sans rapport, la quantité et la qualité du contenu, la précision technique du code source, l'orthographe, les hyperliens en fonction par rapport aux liens inactifs, le volume et la cohérence des recherches et/ou du trafic des internautes, le temps passé sur le site web, les visites, revisites, clics, caractéristiques techniques, l'unicité, la redondance, la pertinence, le champ de revenu pour la publicité, freshness, géographie, la langue et d'autre caractéristiques intrinsèques.
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